Pour faire bref, c’est un protocole de communication basé sur la classique architecture client/serveur.
Le client, c’est "vous". Et ce au travers d’un logiciel lui aussi appelé "client irc" (mirc, xchat, BitchX, gaim, ...).
Le serveur c’est un "PC" sur lequel vous aller vous connecter. Il se charge de vous identifier, et de vous mettre sur le même canal que vos copains.
Il faut donc avoir un client irc et connaitre le serveur sur lequel se connecter ainsi que le canal (aussi appellé champs, channel, room mais dont le non commence toujours par un #.
C’est un énorme troll et le restera à jamais. Voilà quelques url ou trouver des clients irc (nottez que toutes les distributions Linux sont livrées avec des clients irc :
xchat
mirc (que pour windows)
kirc le client mail du projet KDE
...
Cas de Xchat :
lancer xchat, deux fenêtres s’ouvrent : la fenêtre principale, et la fenêtre des serveurs (si cette dernière ne s’ouvre pas, allez dans X-Chat -> ’Liste des serveurs ...’. Dans la liste des serveurs, on a :

Ça tombe bien car le #channel est sur irc.freenode.net, par defaut dans la liste des serveurs prédéfinis. On le sélectionne et on clique ensuite sur Connexion.
Freenode prend un peu de temps pour scanner notre machine afin d’être sûr qu’on ne soit pas un "proxy" ou que l’on en utilise pas un, et ensuite nous confirme notre connexion.
On peut maintenant entrer dans la barre de saisie de texte

/join #adella qui va nous connecter avec les adellienNEs.
Cas de BitchX : (BitchX est un client en mode texte.) Deux écoles :
La commande /help liste toutes les commandes supporté par le serveur et votre client irc. Il liste entre autre /me, qui permet de parler de soit à la troisième personne :

Vous voilà maintenant connecté.
Freenode ne manque pas de vous rappeller qu’il serait bien d’enregistrer votre pseudo. Et pour cause, irc est une communauté où on a plus vite fait d’avoir mauvaise que bonne réputation. Imaginez que vous alliez discuter sur #mandrakefr sous le nickname de gros_minet (désolé si c’est le nick de quelqu’un). Si votre pseudo est enregistré, les autres utilisateurs sauront vous reconnaitre. S’il ne l’est pas, n’importe qui peut se faire passer pour vous, et vous ruiner la réputation (ou du moins celle que vous avez avec votre pseudo)
La solution, s’enregister :
/msg nickserv register <motdepasse> (ex : /msg nickserv register mon_mot2passe)
Maintenant, à chaque connexion à freenode, il faudra vous identifier :
/msg nickserv identify <<otdepasse>
ainsi, si à cause d’une déconnexion sauvage, ou pire, si quelqu’un usurpe votre pseudo, vous pourrez le recouvrer
/msg nickserv recover <nickname> <motdepasse> ce qui devrait ’kicker’ l’usurpateur. Ensuite il faudra faire un petit /msg nickserv release <nickname> <motdepasse>, ce qui dira à nickserv de rendre vos attributs (nom, email, ....) à votre nickname.
(Ça parait lourd, mais on s’y fait très vite)
Un /msg nickserv help nous donne :
REGISTER Register a nickname
DROP Cancel the registration of a nickname
IDENTIFY Identify yourself with your password
ACCESS Modify the list of authorized addresses
SET Set various options for your nickname
LIST Display list of nicks matching a pattern
RECOVER Kill another user who has taken your nick
RELEASE Regain custody of your nick after RECOVER
GHOST Kill a ghosted nickname
INFO Get information for a nickname
LINK Link your nickname to another
UNLINK UnLink your nickname REGISTER, IDENTIFY, RECOVER, RELEASE c’est vu plus haut.
/msg nickserv DROP, efface votre enregistrement auprès du serveur
/msg nickserv ACESS ADD|DEL|LIST Lorsque on enregistre son pseudo (ou nickname), nickserv retient le masque [* nickname@*.abo.wanadoo.fr]. Il est cependant possible que vous décidiez de vous connecter depuis le boulot, dont le fournisseur d’accès est cegetel (qui ne masque pas les IPs) ; on pourra rajouter le masque [* asteroid@80.125.226.*] (qui correspond aux IPs de cegetel). De la même façon on pourra effacer un masque (DEL) ou les lister (LIST).
/msg nickserv SET help nous retourne un
KILL Turn kill protection on or off
AUTOMASK Auto add new hostmasks on IDENTIFY
PASSWORD Reset your nickname password
SECURE Turn nickname security on or off
UNSECURE Set nickname security very low
PRIVATE Hide nickname information from LISTs
MEMOS Allow memos sent to your nick
NOTIFY Turn notification of new memos on/off
SIGNON Turn notification of memos on signon on/off
EMAIL Associate an email address with your nick
URL Associate a url with your nick
HIDE Hide information in your INFO reply
UIN Set ICQ UIN for this user
GSM Set number of mobile phone for this user
PHONE Set the phone for this user
MASTER Reset the master nickname for your linkCa mérite explication :
LIST, /msg nickserv list pup* affiche tous les pseudos commençants par pup
GHOST, un peu équivalent à la séquence recover,release mais s’utilise lors d’incident technique (déconnexion serveurs, ...)
INFO permet d’obtenir des informations sur un pseudo.
LINK permet de lier le pseudo courant avec celui indiquer dans la ligne de commande, et ainsi de récupérer toutes les infos passées (les masques, le GSM, l’url, les préférences, ...)
UNLINK, l’inverse
memoserv permet, quand on est enregistré, de laisser des messages à une autre personne enregistrée aussi sur le serveur.
La commande /MSG memoserv help donne :
SEND Send a memo to a nick/channel
LIST List all of your or a channel's memos
READ Read a memo (or all memos)
FORWARD Forward a memo to a nick/channel
REPLY Reply to a memo by number
DEL Delete a memo (or all memos)
/msg memoserv send pseudo_du_correspondant tout ce que j'ai a dire à mon correspondant envoit le mémo à mon correspondant, même déconnecté. À sa connexion, le corresponadant recevra de memoserv (selon la config de nickserv, options MEMO, NOTIFY, ISGNON) une notification.
À son tour il pourra soit :
/msg memoserv list pour lister ces messages puis
/msg memoserv read suivi du numéro du message pour le lire.
On peut aussi faire passer un message avec la commande /msg memoserv forward Numero_mémo pseudo
On peu aussi répondre avec /msg memoserv reply ton message m'a fait plaisir
et enfin les supprimer avec DEL.
Dans tous les cas, le mémo est représenté par son index (numéro) mais ALL peut être donné pour traiter tous les mémos. Ainsi /msg memoserv del all effacera tous les memos.
Voilà déjà pour contenter les plus gourmands 2 tutoriaux pas mal fait